Dimanche 7 décembre 2025, j’ai assisté à la projection du film « Dites-lui que je l’aime » au cinéma Utopia de Pont-Sainte-Marie selon un scénario de Romane Bohringer et Gabor Rassov et librement inspiré du livre et de l’histoire de Clémentine Autain.
Dans ce film, Romane fait le parallèle entre l’histoire de Clémentine Autain, qui a perdu sa mère Dominique Laffin, comédienne, jeune et son histoire, puisque elle aussi a perdu sa maman jeune. Les deux femmes ont eu un destin tourmenté, et une fin tragique. Dans « Dites-lui que je l’aime », Les histoires de Clémentine et Romane se mélangent, les récits se font échos. C’est un film, résolument optimiste sur la résilience. Le cinéma permet ici l’impossible : c’est comme si, les deux petites filles durement éprouvé par le décès de leur maman, parvenaient à se rencontrer et à se tenir tendrement la main, pour avancer dans leur vie d’adulte.
Ce film bouleversant m’a touchée en plein coeur. J’ai apprécié la simplicité et la générosité de l’actrice. A l’issue du débat, Romane s’est adonné à une longue séance de dédicaces et d’échanges avec les spectateurs, écoutant attentivement les confidences des uns et des autres. Romane a accepté d’être la marraine d’Utopia.
Je viens d’apprendre que le film est éligible aux Césars 2026 dans toutes les catégories. Croisons les doigts pour que le film soit récompensé à la hauteur de son mérite.


